Journal du textile : Sweetman consacre sa montée en gamme.
La marque ouvre sa boutique sur la rive gauche.
Sweetman investit les beaux quartiers. Née en 1982, avec des sous-vêtements sexy , diffusés par Vad (catalogues, Internet) puis dans une boutique parisienne du boulevard Sébastopol, la marque a ouvert début janvier, toujours à Paris, dans l’ancienne boutique Kenzo Homme située à l’angle de la rue de Grenelle et du boulevard Raspail (transaction Franck Desnoyers Conseil). Cette ouverture permet de mesurer le chemin parcouru.
Le fondateur Mike Sweetman, ancien mannequin, n’est plus seul. Il a depuis 1998 un associé à 50-50, Laurent Bellaiche, qui vient du monde de la publicité. Et l’offre de Sweetman s’est beaucoup enrichie, allant jusqu’au prêt-à-porter, aux vestes, pantalons, chemises, maille et même manteaux. Celui-ci atteint l’égalité avec les sous-vêtements de l’origine. En 1998, Sweetman a ouvert sa première boutique, boulevard de Sébastopol, aujourd’hui en cours de cession. « Le quartier ne correspond plus à notre positionnement haut de gamme » souligne Laurent Bellaiche. La nouvelle adresse de la rive gauche devrait accroître la notoriété et l’image de la marque.
Les produits sont toujours diffusés par trois catalogues par an, tirés chacun à 40 000 exemplaires : en janvier, avril et septembre. S’il entend garder la maîtrise de sa distribution en France, Sweetman n’exclut pas une diffusion du produit à l’étranger, au Japon par exemple. Pour renforcer sa notoriété, la marque va poursuivre ses campagnes de publicité dans des magazines comme Têtu, Men’s Health, Le Point, L’Express, afin d’élargir encore et de diversifier sa clientèle.
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